I suppose you do not clearly understand the purpose of this blog. I can actually know that, as I heard this question many times before. Let me first introduce myself. I am a young dietitian from Montreal (or a nutritionist as we are called in my province). I graduated in December 2010 from a bachelor degree in nutrition but figured out my thirst for knowledge about this subject had not been quenched yet, so I immediately started a Master’s degree in nutrition.You may know that health researchers tend to divide the population into specific segments so they can study their behaviours, define the problems that are the most prevalent in this population and, hopefully, suggest solutions to solve these problems. Sexual minorities (lesbians, gays, bisexuals & transgenders) are not the exception to this segmentation and many health studies have evaluated the needs of these subgroups. However, I noticed that nutrition was a sphere that had not yet been explored to its full potential and I believe many differences might occur when comparing homosexual men to an heterosexual population.Throughout this blog, you’ll be able to understand my motives and opinions about this subject. Hopefully, you’ll also understand the necessity of these researches and the complexity of the relation gay males have with food. I will also illustrate the industry’s answer to this particular relation. Finally, Gay Nutrition is not only about food, but also about body image and satisfaction in the gay male population.—

J’imagine que vous ne comprenez pas tout à fait l’utilité de ce blogue. Puisque je me fait poser la question fréquemment, je peux comprendre.

Tout d’abord, laissez-moi me présenter. Je suis un nutritionniste de Montréal. J’ai gradué en décembre 2010 d’un baccalauréat en nutrition mais je me suis aperçu que ma soif de savoir dans ce domaine n’avait pas été étanchée encore et c’est pour cette raison que j’ai débuté une maîtrise en nutrition.

Vous savez peut-être que les chercheurs en santé séparent la population en segments spécifiques afin de pouvoir étudier leurs comportements, définir les problèmes les plus prévalents de cette population et, nous l’espérons, suggérer des solutions pour résoudre ces problèmes. Les minorités sexuelles (lesbiennes, gais, bisexuels & transgenres) n’ont pas été «épargnés» par cette segmentation. Plusieurs études en santé ont déjà évalué les besoins de ces sous-groupes de la population. Pourtant, j’ai remarqué que la nutrition ne s’avérait pas une sphère qui avait été suffisamment explorée à son plein potentiel et je crois que plusieurs différences peuvent être observées lorsque nous comparons les hommes homosexuels et hétérosexuels.

À travers ce blogue, vous pourrez comprendre mes motifs et mes opinions à propos de ce sujet. J’espère également que vous pourrez comprendre l’importance de ces recherches et la complexité de la relation des hommes gais avec la nourriture. Je vais également illustrer la réponse de l’industrie lorsque confrontée à cette relation. Finalement, Gay Nutrition ne parlera pas seulement de nourriture, mais également de l’image corporelle et de la satisfaction par rapport à cette dernière chez les hommes homosexuels.